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Test du Xperia Play, le premier téléphone PlayStation/Android optimisé pour le jeu
Depuis la présentation officielle par Sony Ericsson du Xperia Play, nous n'avions pu faire que de rapides prises en main, pas forcément à l'avantage de ce premier téléphone PlayStation. Nous avons, enfin, pu tester l'appareil sur une plus longue durée. A la clef : de bonnes surprises et... de moins bonnes. Nous ne nous attarderons pas trop sur l'aspect téléphone, nous analyserons plutôt cet appareil sous l'angle de vue d'un joueur. En effet, hormis la fonction jeu, il est assez classique pour qui connait les appareils Sony Ericsson. Il s'agit d'un téléphone sous
Android 2.3 Gingerbread avec une interface maison incluant
Timescape, où on trouve sur un seul écran tous les messages reçus par Facebook et Twitter. Le lecteur de fichiers musicaux est également typique de la marque au Walkman, par contre on regrettera l'absence de radio. L'appareil photo et son capteur de cinq millions de pixels donnent des résultats plutôt bons. En revanche, petite déception avec le rendu des vidéos filmées (480 par 800 pixels et des flous).

Déballage du Xperia PlayLa meilleure interface de jeu pour un téléphone (ou la moins pire)L'appareil est plutôt imposant par sa taille et son poids de 175 gr. Le poids vient des nombreuses parties métalliques, complétées par d'autres en plastiques. Fabriqué dans cette matière, nous ne savons pas si le dos amovible de l'appareil résistera à de nombreuses manipulations (notons que la puce SIM et la carte mémoire micro-SD peuvent se changer sans rien retirer d'autre). Quand on fait coulisser le téléphone pour l'ouvrir, la partie qui apparait fait assez
cheap avec son plastique. Il s'agit d'une interface de jeu qui n'est pas sans rappeler la
PSP Go. On retrouve les flèches de direction, les touches qui symbolisent désormais la PlayStation (
Carré,
Croix,
rond et
Triangle, les boutons
Start et
Select, ainsi que deux touches
L et
R accessibles avec les index. Une différence notable avec la petite console portable de Sony par contre : les
pads analogique ont laissé la place à des zones tactiles circulaires qui remplaceront avantageusement les
pads virtuels sur l'écran (puisqu'ainsi les doigts ne cachent plus l'écran) d'autant plus qu'un petit relief permet de sentir leur centre pour se repositionner. A l'usage, même si ce n'est pas parfait (on préfère les vrais
pads analogiques), cet ensemble de commandes fait du Xperia Play le meilleur moyen de jouer sur téléphone si on ne veut pas le faire avec l'écran tactile. Le plus gros regret vient des gâchettes que nous trouvons à la fois trop petites et trop sensibles. A voir en fonction de votre morphologie... On pourra bien sûr jouer avec l'écran tactile pour les jeux
Android classiques, mais attention aux traces de doigts !
Des jeux rangés n'importe commentAttention, la suite de l'article risque de vous faire mal à la tête ! Téléphone fermé, on a accès en haut de l'écran aux jeux PlayStation avec
PlayStation Pocket, en bas aux jeux
Android. En ouvrant la partie coulissante du téléphone, deux choix sont proposés :
Xperia Play Games pour les jeux
Android déjà installés,
Jeux Xperia Play pour les jeux
Android proposés en téléchargement (on parle dans les deux cas des jeux optimisés pour ce modèle de téléphone). Mais au départ, ce n'est pas le cas, tout est vide : si on part d'un téléphone complètement initialisé, on trouvera d'abord les jeux offerts dans la partie regroupant les icônes de toutes les applications (on y trouvera aussi
Android Market classique). Outre
Crash Bandicoot de la PlayStation qui remplace le
Syphon Filter promis, cinq titres
Android sont intégrés :
FIFA 10,
Les Sims 3,
Tetris (qui n'apparait curieusement pas dans
Xperia Play Games par la suite),
Star Battalion et
Bruce Lee (cette liste peut changer selon les pays). On peut se poser des questions sur la pertinence des jeux offerts :
Tetris n'utilise pas du tout les commandes spécifiques du Xperia Play,
Fifa 10 fait tâche en 2011 et seuls des commentaires vocaux en anglais sont proposés, etc. Quoique l'anglais ce n'est pas si mal finalement : une anecdote ; au moment de choisir la langue de l'appareil lors de son premier allumage, on est accueilli par des mots en allemand : « sprache » et « weiter » !

Comme promis
Asphalt 6 : Adrenaline est gratuit, mais il faudra le télécharger depuis le kiosque
Jeux Xperia Play. Selon les titres, ce kiosque redirige vers Android Market ou directement vers les sites des éditeurs concernés, avec payement par Google Check Out ou SMS selon les boutiques. Dans le cas d'une boutique tierce, on se retrouve avec un fichier .APK qu'on ne pourra pas installer, à moins d'autoriser au préalable les applications de sources inconnues. Un peu complexe tout cela pour le grand-public, non ? Attendez, ce n'est pas fini ! Le jeu PlayStation
Syphon Filter qui devait être offert, est lui en téléchargement dans
Android Market, contre toute logique. Vivement que le constructeur propose une mise-à-jour et une interface plus claire !
Au passage, vendu 5 euros,
Syphon Filter est cher selon nous : on trouve des jeux PlayStation d'occasion pour un ou deux euros, qu'on peut ensuite copier sur carte mémoire et utiliser avec un émulateur gratuit disponible sur Android Market. De toute façon, les jeux regroupés au sein de
PlayStation Pocket tournent eux aussi grâce à un émulateur maison sous
Andoid. Sans aucune optimisation visiblement : l'affichage de
Crash Bandicoot par exemple n'occupant pas tout l'écran (480 par 854 pixels), il est complété par des bandes noires disgracieuses, ou au choix étiré horizontalement, voire zoomé (on perd alors le bas et le haut de l'image).
Parlons autonomieL'émulateur donne de bon résultat avec le micro-processeur Qualcomm Scorpion à 1 GHz et la puce graphique Adreno 205. Mais au niveau de la puissance brute, les appareils qui sont sur le point de débarquer (LG Optimus 2X et 3D, Samsung Galaxy S II, HTC EVO 3D...) promettent bien mieux avec leurs double-cœurs. Le Xperia Play profite-t-il de ce manque de puissance relative pour épargner sa batterie ? Il tourne entre une et deux journées d'autonomie en utilisation légère (la faute à ses échanges de données permanents comme
Timescape, qu'on peut désactiver pour épargner la batterie). En jeu intensif, il dépasse les quatre heures.
Kangooroo
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