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MobiGo, une console portable de jeux vidéo éducatifs pour les enfants
Mobigo, ce n'est pas seulement les transports publics en région Bourgogne. C'est aussi le nom d'une console portable de Vtech destinée aux enfants de trois à huit ans. En effet, après la Vsmile Pocket qui avait créé la surprise en son temps, le constructeur propose une relève, la MobiGo. Vous n'en avez pas entendu parler dans les médias qui traitent des jeux vidéo pour la DS de Nintendo ou la PSP de Sony ? C'est normal : pour schématiser, si une société ne passe pas de publicité dans les pages de ces médias, cette société n'existe pas. Pourtant la console MobiGo est disponible dans de nombreux points de vente. Un banc d'essai s'imposait pour conseiller les parents. 
Contrairement à Nintendo qui essaye d'assurer une compatibilité d'une génération de console à l'autre (de la Game Boy Color à la Game Boy Advance, de la Game Boy Advance à la DS et de la DS à la future 3DS...), Vtech ne propose rien de tel en passant de la Vsmile Pocket à la MobiGo. En clair, les cartouches de la Vsmile Pocket (qui est toujours au catalogue) ne fonctionneront pas sur MobiGo.
Au lancement, six titres sont disponibles, chacun au prix de 20 euros :
Toy Story 3,
Dora l'exploratrice,
Monsieur Madame,
Super Hero Squad,
La Fée Clochette et
Shrek 4. Les deux derniers sont fournis avec la console, respectivement un pack rose pour les filles et un pack bleu pour les garçons, au prix de 60 euros. D'autres titres devraient arriver prochainement au catalogue.
Sur le plan graphique, la différence saute aux yeux par rapport à la génération précédente de consoles Vtech. Les dessins sont plus détaillés, l'écran rétroéclairé (et toujours tactile) plus lisible (un bouton permet de régler la luminosité sur quatre niveaux). Mais on regrettera par contre la disparition de la prise qui permettait de brancher la Vsmile sur une télévision afin de profiter d'une image plus grande. Aussi, les animations sont relativement lentes et la 3D absente. A moins que les programmeurs des cartouches déjà disponibles ne maitrisent pas du tout cette nouvelle plate-forme, sa puissance doit être globalement celle d'une Game Boy Advance (le constructeur ne communique pas d'information technique). L'objectif étant d'éduquer les enfants et le jeu n'étant qu'un prétexte, ce manque de pêche n'est pas rédhibitoire. On appréciera, par contre, que les jeux fassent un usage intensif de la synthèse vocale. Bien pratique pour un enfant qui ne sait pas encore lire. Pour ne pas déranger les parents, une prise casque est au rendez-vous, mais pour obtenir le casque, il faudra contacter le constructeur qui l'enverra gratuitement. Un bouton permet de régler le volume.
Des logiciels à téléchargerSans doute inspiré par le succès de l'App Store d'Apple, Vtech est en train de préparer le lancement de l'Explor@ Park, prévu pour décembre. Il permettra en reliant la console au PC par un câble USB de télécharger des petits jeux. Une vingtaine de titres gratuits sont annoncés au départ. Gageons que si le succès est au rendez-vous, Vtech passera à un modèle payant ensuite... Malheureusement, le kit de développement n'est pas public (dommage pour les développeurs amateurs !), Vtech souhaite contrôler tout ce qui sort sur sa console. Même aux éditeurs tiers (les Ubisoft, Gameloft, Electronic Arts et consort), la porte semble fermée. Pire que Nintendo ! Pour en revenir à l'interface Web, signalons qu'elle permettra aussi de suivre les progrès de l'enfant.
Une « grosse » console pour les petitsLa console mesure 18,5 cm de long, 10 de large pour 4 cm d'épaisseur et elle pèse 420 g. avec ses quatre piles LR6 de 1,5 V (le transformateur secteur n'est pas fourni). C'est bien plus qu'une
Nintendo DSi destinée à un public plus âgé. Le plastique fait aussi bien plus «
toc ». Mais la console a l'air de mieux supporter les chutes (si, si, on a essayé !). Le point le plus fragile est le système de charnière qui permet à l'écran de coulisser pour laisser apparaître un clavier. Ce dernier affiche les touches dans l'ordre alphabétique. Lorsque l'enfant se retrouvera un jour devant un clavier Azerty, il sera un peu perdu au départ. Mais, d'un autre côté, est-ce que cela a encore un sens d'imposer un clavier Azerty aux nouveaux venus à l'« informatique » ? Rappelons que cet ordre des caractères vient des antiques machines à écrire, pour éviter que les tiges correspondantes à chaque lettre ne se télescopent lors d'une frappe rapide si ces lettres sont proches dans des mots. Pas de tel risque ici, tant la pression sur les touches du clavier est molle et lente. L'enfant devra apprendre à appuyer sur des touches spéciales, chiffres par exemple pour accéder aux chiffres au lieu des lettres, puisqu'il n'y a pas de pavé numérique isolé. Bouton d'action et croix de direction ne sont pas plus agréables au toucher. Mais, là encore, le but n'est pas d'aider l'enfant à réaliser des prouesses au niveau action. Reste maintenant à tester les cartouches...
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