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2007-11-06 00:00
review/Nintendo DS

Dementium : The Ward (US)



L’histoire : on incarne un patient qui se réveille dans un hôpital à moitié à l’envers, les murs sont tapissés de sang, il n’y a personne. En fait, on ne se souvient pas trop pourquoi on a atterri dans cet hôpital. Ainsi commence Dementium : The Ward, par une nuit noire que seuls les éclairs d’un orage parviennent à déchirer. Les premiers zombies arrivent, il faut trouver de quoi se battre. Et aller vers l’inconnu...

Question ambiance, on est servi. L’hôpital est vraiment glauque et les cut scenes intègrent bien les décors du jeu. On est dérouté par l’évolution du scénario, en tous cas suffisamment pour que l’histoire devienne un fatras de nœuds inextricables. Dans cet univers, tout est très morbide. Cependant, au milieu des taches de sang, on peut apercevoir des dessins et des jouets d’enfant, on entend même des voix de fillette. Pourquoi joue-t-elle en plein milieu de scènes de carnage ? Pourquoi a-t-elle un regard vitreux ? À vous de le découvrir.



Dementium : The Ward a des allures de FPS (en reprenant l’ergonomie de Metroid Prime Hunters), mais qu’on ne s’y trompe pas : les zombies sont dispersés en ordre clairsemé. L’obscurité oppressante rend la progression dans le jeu périlleuse. On est constamment en train de vérifier chaque coin de chaque pièce, afin de ne pas se retrouver nez à nez avec un de ces zombies. Les ennemis sont terrifiants et parviennent à vous surprendre en apparaissant au dernier moment. Le bruit des pieds nus sur le carrelage et le bruit des battements de cœur contribuent à renforcer ce sentiment d’insécurité constant. Dementium, c’est avant tout un survival-horror.

Ce sentiment de vulnérabilité est renforcé par le gameplay. Ainsi, un voile est appliqué sur vos yeux pour montrer qu’on n’est pas totalement réveillé. L’ergonomie est simple et efficace. Attention de ne pas toucher les boutons des menus en voulant vous diriger avec le stylet.

Bref un scénario complexe, une ergonomie brillante et une ambiance réussie. Le jeu parfait, en somme ?



Eh bien, presque. Oui, vous avez à la fois l’envie mais aussi la peur de savoir ce qui se trame derrière chaque porte. L’immersion est totale malgré les faiblesses graphiques de la DS (textures parfois très grossières).

Presque, car certains aspects du jeu méritent un « prout d’or ». Vous allez détester faire des combats au corps à corps avec la matraque que vous trouverez au début du jeu. Ce n’est pas précis, mais aléatoire et peu pratique. Bref vous n’attendez qu’une chose, avoir un pistolet bien chargé ! Mention « proutesque » également au système de sauvegarde. Le jeu est découpé en chapitres. Si vous mourez en plein milieu du chapitre, vous devrez recommencer au début. Si vous avez fait beaucoup de chemin, vous risquez d’avoir envie de jeter la cartouche. Le jeu gère bizarrement la sauvegarde : vous avez tué un monstre dans une salle, vous voulez souffler un bon coup, vous sauvegardez. Vous serez alors forcé de quitter le jeu. Vous reprenez votre sauvegarde, non seulement vous recommencez juste après la porte par laquelle vous êtes entré dans la salle, mais le zombie que vous avez tué est toujours actif et le jeu a quand même décompté le nombre de munitions après que vous ayez tué le zombie une première fois ! Il est donc obligatoire de sauvegarder dans une salle sans zombies.

Yoshi Noir









Dementium : The Ward (US) sur Nintendo DS de type FPS édité par Gamecock Media Group. Pour un joueur. Prix : 40 €. Note : 4 sur 5







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