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2001-12-01 00:00
review/GBA

Doom



Il est, enfin, là ! Doom, la légende des shoot’em up 3D à la première personne, débarque sur GBA et ça va saigner ! Rappelons le maigre scénario : vous êtes un space marine, seul survivant d’une base infestée d’aliens. Comme vous pouvez le deviner, votre mission consiste à faire le ménage par le vide et trouver la sortie. Doom est un jeu extrêmement violent. L’armement mis à votre disposition le confirme : fusil à canon scié, galting, lance-roquette...

Le jeu est composé de 24 niveaux (dont un caché) divisés en trois épisodes. Les joueurs PC se trouveront en terrain connu, même si l’architecture des niveaux n’est pas tout à fait identique. Et pour cause : c’est la version Jaguar qui a été adaptée, étant considérée par ID Software (à qui on doit le jeu original) comme la meilleure de toutes. On est en présence d’une véritable merveille technique. Qui a dit que la GBA n’est pas douée en 3D ? Activision place la barre très haut : les couleurs sont identiques à la version originale, certaines textures sont animées et même éclairées. Du jamais vu sur une console portative ! La résolution est toutefois moindre, le jeu peut paraître parfois un peu plus pixélisé. La vitesse d’animation est plus que satisfaisante, le tout tourne à 30 images secondes, un peu moins lorsque le nombre d’ennemis à l’écran devient trop important.

La jouabilité est parfaite et instinctive. On se sert des décors pour se protéger et même, parfois, pour faire encore plus de dégâts. En effet, il est possible de faire exploser des bidons d’essence et tout ce qui se trouve à proximité immédiate. L’agressivité des monstres n’a d’égal que leur laideur et le dernier niveau de difficulté proposé (parmi un choix de quatre), Nightmare, est comme son nom l’indique un véritable cauchemar. Heureusement, il est possible de sauvegarder à la fin de chaque niveau, ce qui n’est pas un luxe !

L’ambiance sonore est une totale réussite, sinistre et oppressante à souhait. On entend la porte que l’on vient de traverser grincer dans son dos, les monstres grogner de rage à votre approche, on en frissonne presque ! Le mode multi-joueurs (une cartouche par joueur) ajoute une durée de vie considérable au titre, même s’il semble avoir été terminé dans la précipitation. En Deathmatch, par exemple (chacun pour sa peau), aucune indication n’apparaît sur l’écran : quel joueur vous a tué, le nombre de points accumulés, le temps restant, etc. Dommage ! On frôlait la perfection.





Secrets à gogo
Pour achever les niveaux à 100 %, il ne suffit pas de survivre dans cet univers hostile ou d’achever tous les monstres. Il faut aussi ramasser tous les bonus, et pour ce faire… il faut découvrir tous les passages secrets ! Il y en a des dizaines et des dizaines, plus ou moins cachés. Parfois, comme le montrent les photos, un décor irrégulier vous mettra la puce à l’oreille. Autre part, un passage lointain s’ouvrira lorsque vous marcherez à un endroit précis, il faudra alors se repérer grâce à vos facultés auditives !

La censure a frappé !
Un gros détail vient malheureusement tacher le tableau idyllique de cette superbe conversion : Doom a été censuré ! Les litres d’hémoglobine ont disparu et le sang est désormais vert ! Enfin, les corps à proximité des fortes explosions ne se déchiquètent plus.


Kiwi





Test publié dans Pocket Magazine HS n°2



Doom sur GBA de type FPS édité par Activision. Pour 1 à 4 joueurs. Prix : 55 €. Note : 4 sur 5







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