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2005-07-22 01:40
review/N-Gage

The Elder Scrolls Travels : Shadowkey





Elder Scrolls : voilà un nom qui fait vibrer le cœur de dizaines de milliers d’amateurs de RPG sur PC. Nokia surprend tout le monde en mai 2004 lorsqu’elle annonce un épisode exclusif, sur N-Gage. C’est la petite société de TKO Software, spécialisée dans la production de jeux mobiles et d’adaptation de grosses licences Electronic Arts sur consoles de salon et PC, qui se charge du développement du titre.
La guerre qui fait rage entre de puissants mages n’a pas encore atteint votre village. Apprécié par vos semblables, ces derniers vous demandent de rendre de menus services. C’est ainsi que l’aventure commence, dans la peau d’un héros en herbe en quête de reconnaissance. Rien ne vous laisse à penser que vous partez, en réalité, en quête des légendaires Shadowkeys, des artefacts à même de renverser les forces du mal.





Une réalisation en demi-teinte
Particulièrement détaillés en intérieur et plutôt dépouillés en extérieur, les graphismes sont assez inégaux dans l’ensemble. Ils demeurent agréables du fait de leur diversité : en quelques instants, on passe de cavernes sombres et humides aux plaines verdoyantes... Les décors les plus beaux restent sans aucun doute ceux des châteaux, richement ornés.
Un jeu en 3D intégrale sur console portative c’est sûr, ça en jette. Mais on se rend compte rapidement des limites de la N-Gage pour une réalisation peut-être un peu trop ambitieuse. Le clipping est particulièrement prononcé, au point que par certains moments, il est difficile de distinguer ce qui se passe à une vingtaine de mètres devant soit ! Ce qui n’est pas l’idéal, vous en conviendrez, lorsque l’on est confronté à un ennemi qui se bat à l’aide d’armes de jet. L’animation est, elle aussi, défaillante et la console se met à ramer péniblement lorsqu’il y a trop de personnages et de décors à l’écran.





Pourtant, pour peu que l’on fasse l’effort de s’immerger dans le jeu, l’aventure reste passionnante. Les quêtes, gros point fort de la série des Elder Scrolls, sont particulièrement bien pensées. Derrière le scénario central se cachent des dizaines de quêtes secondaires. Elles ne sont pas obligatoires, mais fortement conseillées afin de gagner l’expérience nécessaire aux missions les plus corsées. Réussir certains passages en débloque d’autres, sur lesquels vous ne seriez pas tombés en temps normal... Le jeu se compose d’une vingtaine de niveaux extrêmement vastes et vous aurez besoin d’au minimum 60 heures pour en venir à bout, en effectuant un maximum de quêtes secondaires. Enfin, pour la première fois, un épisode de Elder Scrolls propose un mode multijoueurs. Quatre adversaires peuvent prendre part au combat en incarnant le héros de son choix et là, c’est l’affrontement général !

Olivier B.





The Elder Scrolls Travels : Shadowkey sur N-Gage de type RPG édité par Nokia. Pour 1 à 4 joueurs. Prix : 30 €. Note : 3 sur 5







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