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2007-11-01 00:00
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Nintendo DS Lite


A peine plus d’un an après la sortie européenne de la DS en mars 2005, Nintendo propose déjà un modèle plus petit : la DS Lite. Faut-il succomber ?

Avant son lancement, beaucoup de joueurs étaient sceptiques au sujet de DS. Pour contrer la PSP beaucoup plus puissante en termes de 3D ou de capacité de stockage, Nintendo mettait en avant des arguments comme un double-écrans (dont un tactile), un microphone... La console semblait conçue à l’économie (à surface égale, deux petits écrans associés sont moins chers à produire qu’un grand écran unique). Certains analystes avançaient que la DS était une console intermédiaire destinée à couper l’herbe sous les pieds de Sony, en attendant une relève digne de ce nom à la Game Boy. Seulement voilà, il semblerait que Nintendo elle-même ait été dépassée par le succès, la DS se vendant à un rythme jamais vu dans le jeu vidéo. Du coup, la société continue d’explorer cette voie en améliorant son nouveau produit phare.

Lancée en juin 2006, soit à peine plus d’un an après sa grande sœur, la DS Lite montre les progrès réalisés au niveau des composants électroniques en si peu de temps. Fermée, la DS Lite tient beaucoup plus facilement dans les poches : elle mesure 13,3 x 7,39 x 2,15 cm, là où sa grande sœur faisait 14,87 x 8,4 x 2,89 cm. Logiquement, elle est moins lourde aussi : 216 gr sur la balance contre 275 gr (avec batterie et stylet). Paradoxalement, le style est à la fois plus long (1 cm) et plus gros (2 mm). Au contraire, le strap a rapetissé au point de... disparaître. Snif ! Il reste néanmoins l’emplacement pour en fixer un.




Une meilleure prise en main

Le look est agréable, il n’est pas sans rappeler l’iPod d’Apple. Le plastique est recouvert d’une fine couche transparente et laquée qui donne un léger relief visuel, mais a aussi tendance à conserver les traces de doigts, et ce que la console soit noire ou blanche (d’autres couleurs devraient voir le jour plus tard). Le plastique situé au niveau de la charnière offre un toucher différent, plus proche de la gomme et plus salissant aussi (des marques grises apparaissent sur le modèle blanc). Certains joueurs se plaignent de fissures au niveau de cette charnière, mais sans autres conséquences apparemment.

Les contrôles s’effectuent par l’intermédiaire de l’écran tactile ou par reconnaissance vocale grâce au microphone situé sur la charnière, mais aussi grâce aux classiques boutons d’action A, B, X et Y, à la croix directionnelle et aux boutons L et R sur la tranche supérieure. N’oublions pas les boutons Start et Select !

Les boutons d’action, qui avaient une surface plane, ont désormais une surface bombée, mais surtout leur longueur de pression est plus longue, le rendu est donc plus « mou ». Il faudra s’y habituer. Il faudra aussi s’habituer à la croix directionnelle pour la même raison. De plus, de taille réduite, elle complique les diagonales. Ceci mis à part, la prise en main donne une meilleure impression, facilitée surtout par la différence de poids et le bord plus court de la console.




Une autonomie record

Comme sur toutes les portables du géant japonais depuis la GBA SP, les piles traditionnelles ont laissé place à une petite batterie spécifique. Du coup, à moins de se promener avec un tournevis, n’espérez pas vous promener avec des réserves de secours ! Heureusement, qui dit composants réduits dit aussi consommation réduite. La DS offrait une autonomie de 6 à 10 heures en fonction des jeux. La DS Lite permet de 5 à 19 heures en fonction d’un nouveau paramètre : la luminosité de l’écran (nous y reviendrons). Le temps de chargement est d’environ 4 heures, grâce au transformateur fourni. On regrettera que le témoin n’indique pas de façon plus précise l’état de la batterie. Ce témoin reste visible console fermée, ce qui permet de savoir lorsqu’elle est en veille. L’interrupteur est situé sur la tranche droite, il faut effectuer un aller-retour entre ses deux positions pour allumer ou éteindre la machine, le retour se faisant automatique grâce à un ressort.

La DS est compatible avec les jeux de la Game Boy Advance, mais pour la première fois dans l’histoire des consoles de poche Nintendo, elle marque une rupture puisque les cartouches des Game Boy Color et classiques ne sont plus acceptées. Taille oblige, lorsqu’une cartouche GBA est insérée dans le slot idoine (sur la tranche située côté joueur), elle dépasse de manière disgracieuse. Il n’y avait pas ce problème sur la DS « Fat ». Un cache amovible permet de protéger le connecteur de la poussière lorsque aucun jeu GBA n’est utilisé. Les cartouches DS se logent dans un autre slot, à l’opposé. De forme carrée, plus petites, plus plates, elles offrent cependant une capacité mémoire largement supérieure : 128 Mo. Il est aussi possible d’y stocker une partie en cours. La capacité reste bien moindre qu’un UMD sur PSP, mais une cartouche consomme moins d’énergie et résiste beaucoup mieux aux chocs. Cette différence de capacité est d’autant moins gênante que l’espace en sus est généralement utilisé pour des vidéos que les joueurs ont tendance à zapper une fois connues.




Une image superbe

Les deux écrans TFT – Dual Screen en anglais d’où le nom de DS – ont chacun une diagonale de 7,62 cm et offrent une résolution de 256 par 192 pixels capables d’afficher environ 260 000 couleurs. Contrairement à la première DS, ils sont presque sur le même plan, du coup il y a moins de risques d’avoir des reflets sur l’un quand on se focalise sur l’autre. La grosse nouveauté est la possibilité de régler la luminosité, quatre niveaux sont disponibles. Au niveau maximal, l’image est superbe, à des années lumières de la DS originale. Dommage qu’il faille aller dans le menu principal, et donc éteindre la console, pour changer ce réglage. Les effets de rémanence ont diminué et l’angle de vision est amélioré, surtout horizontalement. Comme déjà indiqué, l’écran du bas est tactile. On peut le calibrer dans le menu (quelques lecteurs dans notre forum nous ont signalé des difficultés à ce niveau). Comme la console se referme, les écrans sont naturellement protégés lors des déplacements. C’est rassurant !

Au chapitre des mauvaises nouvelles, on citera les pixels morts qui semblent beaucoup plus fréquents que sur la DS première du nom. Ce qui est d’autant plus gênant que la garantie de remplacement dès le premier pixel défectueux est passé à trois ! Pendant qu’on parle de garantie, une autre mauvaise nouvelle : elle passe de deux ans à un an seulement.

La console est architecturée autour de deux microprocesseurs : un ARM9 et un ARM7. Les images en 3D sont affichées sur l’écran du haut, mais des programmeurs devraient arriver à afficher « logiciellement » de la 3D aussi sur l’écran du bas (nous avons déjà vu quelques expérimentations très sympathiques). Le rendu reste néanmoins très loin de ce que propose la PSP.

Les points communs

Un petit mot sur les points communs entre la DS et la DS Lite : le son est en stéréo grâce à deux petits haut-parleurs situés de part et d’autre de l’écran supérieur. Sur la tranche avant, un potentiomètre permet de régler le volume. Une prise située au même niveau permet de brancher des écouteurs (fournis) pour ne pas gêner les autres autour de soit. L’écran de démarrage propose une horloge et permet de choisir entre le jeu GBA et le jeu DS, ou d’accéder à PictoChat, un petit logiciel pour communiquer sans fil à 16. Puisqu’on parle « sans fil », rappelons que certains jeux sont jouables en Wifi sur Internet et/ou aussi en local dans un rayon pouvant aller jusqu’à une vingtaine de mètres en fonction des obstacles. Certains jeux permettent d’exploiter ce mode avec une seule cartouche pour l’ensemble des consoles connectées. Attention, le Wifi de la DS est moins sensible que celui d’un PC : lors d’un test, nous avions par exemple 4 points de connexion sur DS pendant que 15 s’affichaient sur le PC.

Vous n’avez pas de console portable et vous en cherchez une ? Aucune hésitation ! Vous avez déjà une Nintendo DS, devez-vous craquer pour une DS Lite ? Avouons-le de suite, difficile de ne pas succomber au charme de la petite nouvelle. Si vous en avez les moyens, n’hésitez pas ! Vous pourrez toujours revendre l’ancienne ou la donner à un proche, histoire de jouer ensemble à des jeux en réseau.

La DS Lite est commercialisée à 150 € environ. L’ancien modèle est toujours disponible neuf pour 120 €, mais pour combien de temps encore ?

Kangooroo

[hr]
Exclusivité Pockett : le crash test
Lachée d'une hauteur de 1,20 mètre sur un sol dur, la DS a parfaitement résisté. Seul le stylet s'est éjecté, sans autre conséquence.







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